Le prophète sans paradigme




(Parfois l’on se trompe de bonheur)

J’ai patienté maintes heures
Ces jours qui viendraient
Après mon chaos…

J’ai usé mes yeux
À attendre la pluie,
à attendre le train du
Temps, flanquée
De mes bottes de glaise
Plantées collées noyées
Dans ces flaques suintant
La peur séculaire d'y aller.


C’est juste que parfois,
L’on se trompe d’heure,
-Voire même d’errance-
L’homme se trompe de lumière...
Et moi avec.

Il surprit le secret de la vie en observant cette toute petite souris grise et puis sourit...


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