INFUSER L’INFIME - Présentation de l'exposition



Emily Dickinson, bic et peinture sur bois, 2019



C’est -à-dire l’essence poudrée de l’Être,
L’Âme ; et un sacre profane que je souhaiterais lui signifier profondément…Son Infime

Dans un premier temps, Infusion de toutes les émotions, réflexions, conversations, communion des affects entre souvenirs antérieurs ou prescience de souvenirs présents ou à venir. Une infusion comme une Intuition
A l’approche de mes 40 ans je voudrais photographier ou représenter les personnes qui comptent ou qui ont compté pour moi, tout l’affect que j’en inspire, que j’en infuse, qui m’inspire, et qui en transpire… et de les réunir tous ensemble.
Où je réutilise le terme de « suaire pluriel », une œuvre faite de mille portraits dont il émanerait une multitude d’âmes et d’affects.
Puis, parlent les pigments, couleurs, toile, papiers avec lesquels je compose le portrait de leurs identités plurielles…
De l’identité des personnages mi-imaginaires, mi-existants que j’aime et qui me font Être.
Flou, intime, infime, le temps recomposé du processus… Hommage à la vie, disons d’une vie « au-delà » des apparences, une substantifique essence.



« J’aime ceux qui ne savent vivre autrement que pour disparaître, car ils passent au-delà » Ainsi parlait Zarathoustra (Friedrich Nietzsche)

Je présenterai notamment des portraits peints sur des sachets de thé en lin
Ainsi qu’un livre de poèmes que j’aurai illustré.


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